Flash a un copain,
Tout au fond du jardin :
C'est l'âne Fernand.
Tous les jours, ils se lèchent mutuellement.
Mais voilà que la clôture menace de céder,
Car l'âne, vers le chien, ne cesse de se pencher !
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jeudi 19 août 2010
mardi 17 août 2010
Balade sur la Tour César
Leur cousine Lauria a rejoint Elias et Layla pour quelques jours de vacances. Elle était terrorisée par Flash à son arrivée, mais après quelques jours, elle ne pense plus qu'à le taquiner.
Le chien était évidemment de la partie pour notre promenade dans la cité médiévale !
Le chien était évidemment de la partie pour notre promenade dans la cité médiévale !
samedi 24 juillet 2010
Complicité et bêtises
Inès le cherche dès qu'elle se réveille.
Flash la suit partout où elle va.
Ils veulent tout partager : le goûter, les jouets ... le panier et la niche !
Depuis quelques jours, ils font toutes leurs bêtises à deux.
mercredi 14 juillet 2010
Déjeuner à Provins
Layla étant à la plage avec ses grands-parents, nous avons visité la ville haute de Provins, et déjeuné sur la Place du Châtel.
Première sortie avec Flash, qui s'est très bien tenu dans la rue et au restaurant.
Passage obligé de nos promenades dans cette ville, la librairie médiévale et ses ouvrages traitant des chevaliers, dragons et autres personnages qui enchantent Elias. L'endroit, une magnifique cave, est aussi mystérieux que les livres...
mercredi 7 juillet 2010
Flash commence à s'installer
Aujourd'hui, nous avons essayé de faire comprendre à Flash le "pas bouger". C'est encore un peu difficile. Nous lui disons "Flash, assis !", puis "Flash, pas bouger !". Nous nous éloignons de quelques mètres (pas trop, sinon Flash ne résiste pas), et nous lui disons "Flash, viens !". Cela fonctionne assez bien.
Elias a également essayé de faire obéir Flash. "Ca a marché un petit peu".
Nous avons aussi remarqué que Flash écoute mieux si nous lui parlons doucement, presque en chuchotant. C'est un très bon exercice pour Elias qui a des difficultés à moduler sa voix et qui parle souvent fort.
Mais le meilleur moment de la journée, c'était lorsque Flash et Elias ont joué à courir ensemble. Flash courait très vite, et Elias a eu un peu peur, mais il réussissait parfois à faire asseoir Flash lorsqu'il était trop agité.
Nous avons aussi organisé un coin plus confortable pour Flash, avec un grand panier et une jolie couverture. Elias et Layla ont également participé à la construction d'une grande niche en bois dans laquelle Flash va parfois se reposer la journée. Il y collectionne quelques objets qu'il récupère dans le jardin.
Pour terminer, un mot qu'Elias souhaite que j'ajoute à ce message : "Flash est un très bon compagnon".
mardi 6 juillet 2010
Le premier labrador
Après vérification, l'intuition d'Elias était bonne : le premier Labrador était noir ! Il s'agirait de Banchory Bolo, né en 1915, au Royaume-Uni. Il serait le descendant des chiens de Saint-John, présents en Terre-Neuve, q'un Britannique aurait ramené en Europe au début du XIXème siècle.
Il ressemble beaucoup à Flash !
Il ressemble beaucoup à Flash !
Concernant les enfants et Flash : l'excitation des premiers jours est passée, et chacun retrouve son rythme. Nous recevions plusieurs enfants voisins hier, et le jardin s'est transformé en cour de récréation. Flash semblait un peu fatigué et s'est reposé plus longuement. Elias continue de lui donner son repas de midi, joue régulièrement avec lui. Prochaine étape : Elias souhaiterait que nous organisions une petite sortie avec lui.
dimanche 4 juillet 2010
Flash - deuxième jour
Ce matin, Elias a souhaité s'entraîner à nouveau avec Flash en laisse. Il a beaucoup plus confiance en lui, et cela se passe plutôt bien. Pour récompenser son chien, nous décidons de jouer avec lui. Elias est à l'aise, lance les jouets de Flash, le félicite par de grands "bravo ! tu es le meilleur !". Il le caresse affectueusement à chacun de ses passages. Il n'hésite pas à prendre la balle dans sa gueule, non sans lui avoir dit "donne !". Il a compris qu'un chien n'est pas un robot, et qu'on peut aussi s'amuser librement avec lui, sans lui donner constamment des ordres et sans chercher à le faire obéir à tout prix.
Oublié le Labrador blanc de ses rêves. Le meilleur, c'est Flash. "La couleur du premier Labrador devait être noir", dit-il.
Flash se montre très agréable. Il fait preuve d'initiatives, communique avec nous. Il nous apporte son jouet pour qu'on s'occupe de lui. Il nous aide (Inès avait perdu sa chaussure, Flash s'en empare et nous l'apporte !).
Elias s'enquiert régulièrement de Flash. Où est-il ? Est-ce qu'il dort ? Il s'inquiète de sa santé et lui dit "non !" à chaque fois qu'il s'empare d'un objet interdit (cailloux, petit jouet)... et ça marche.
Oublié le Labrador blanc de ses rêves. Le meilleur, c'est Flash. "La couleur du premier Labrador devait être noir", dit-il.
Flash se montre très agréable. Il fait preuve d'initiatives, communique avec nous. Il nous apporte son jouet pour qu'on s'occupe de lui. Il nous aide (Inès avait perdu sa chaussure, Flash s'en empare et nous l'apporte !).
Elias s'enquiert régulièrement de Flash. Où est-il ? Est-ce qu'il dort ? Il s'inquiète de sa santé et lui dit "non !" à chaque fois qu'il s'empare d'un objet interdit (cailloux, petit jouet)... et ça marche.
samedi 3 juillet 2010
Arrivée de Flash à la maison
Flash est un chiot d'un caractère très doux, calme et facile. Il est déjà très bien éduqué et obéit facilement. Son intégration dans notre famille nous semble toute naturelle.
Layla et Elias sont très excités par sa présence et veulent jouer avec lui. Comme souvent, Layla prend l'initiative. Elle abandonne vite ses premières craintes et n'hésite plus à le caresser de manière plus démonstrative. Elle lui lance une balle, il court, la ramène et lui donne. Flash la suit partout. Au bout de quelques temps, Elias veut faire de même. Mais il n'a pas le même succès. Il lance la balle, mais Flash ne bouge pas. Comme elle fait souvent avec ses amis, Layla joue un rôle de coach et d'intermédiaire. Elle explique à Elias : "il faut que tu l'appelles, et que tu attendes qu'il te regarde. Après, tu peux lancer la balle". Elias s'applique, et cette fois ci, ça marche ! Flash s'élance à toute vitesse et ramène la balle. Elias est aux anges.
Cette petite scène nous renforce dans l'idée qu'un chien peut être un bon compagnon pour Elias. Il a des difficultés à se mettre à la place de ses interlocuteurs pour communiquer. Il parle de ce qui l'intéresse, quand cela l'intéresse. Avec Flash, il comprend facilement qu'il doit faire cet effort pour se faire comprendre.
Le soir, je propose à Elias de "travailler" avec Flash. Nous lui mettons la laisse, et Elias doit le promener, sans que Flash ne "tire". La laisse doit rester lâche, et c'est Elias qui doit décider où il va. Si le chien s'éloigne, il doit dire "Flash, au pied", et tirer fermement sur la laisse. Le premier essai est compliqué, et il semble que c'est Flash qui promène Elias. Nous reprenons calmement, et au bout d'un quart d'heure, Elias arrive à faire plusieurs aller-retours dans le jardin et à faire obéir son chien. Il le récompense avec une croquette. Il ordonne "assis", et le chien s'assoit.
Nous décidons qu'Elias donnera son repas à Flash ce soir. Je lui explique la procédure en détails. Il s'exécute, et c'est un sans faute. "Assis !", Flash s'asseoit. Elias pose la gammelle. Flash ne bouge pas. "Prends !". Flash dévore son repas.
Elias est aux anges. Il a pris confiance en lui, et en Flash. Il le caresse encore de manière distante (mais Elias n'a jamais été pour les grandes démonstrations de tendresse). Il parle sans arrêt de Flash. Il a pour projet de faire le tour du monde avec lui. Il s'inquiète de savoir combien de temps Flash va vivre, et espère qu'il aura une "longue vie heureuse".
Le soir, je propose à Elias de "travailler" avec Flash. Nous lui mettons la laisse, et Elias doit le promener, sans que Flash ne "tire". La laisse doit rester lâche, et c'est Elias qui doit décider où il va. Si le chien s'éloigne, il doit dire "Flash, au pied", et tirer fermement sur la laisse. Le premier essai est compliqué, et il semble que c'est Flash qui promène Elias. Nous reprenons calmement, et au bout d'un quart d'heure, Elias arrive à faire plusieurs aller-retours dans le jardin et à faire obéir son chien. Il le récompense avec une croquette. Il ordonne "assis", et le chien s'assoit.
Nous décidons qu'Elias donnera son repas à Flash ce soir. Je lui explique la procédure en détails. Il s'exécute, et c'est un sans faute. "Assis !", Flash s'asseoit. Elias pose la gammelle. Flash ne bouge pas. "Prends !". Flash dévore son repas.
Elias est aux anges. Il a pris confiance en lui, et en Flash. Il le caresse encore de manière distante (mais Elias n'a jamais été pour les grandes démonstrations de tendresse). Il parle sans arrêt de Flash. Il a pour projet de faire le tour du monde avec lui. Il s'inquiète de savoir combien de temps Flash va vivre, et espère qu'il aura une "longue vie heureuse".
Quant à Flash, il semble avoir pris ses marques. Il a rencontré Princess et Berlingo, les chiens voisins, ainsi que Fernand, l'âne dont l'enclos jouxte notre jardin (et dont il a un peu peur). Il est doux et calme avec les enfants, en particulier avec Ines, notre petite fille de 16 mois. Il nous suit partout où nous allons, et s'allonge à nos pieds pour faire la sieste.
vendredi 2 juillet 2010
Rencontre avec le chien Flash
Depuis que nous avons emménagé à La Clottée, nous avons toujours envisagé d'adopter un chien. Elias s'est particulièrement intéressé à ce projet, et a accumulé les livres sur le sujet. Il a passé en revue les différentes races existantes, s'est intéressé à leur histoire et à leurs origines. Les chiens de nos voisins l'ont aidé à se faire une idée précise de ce qu'il voulait : "un labrador blanc, gentil et intelligent". Par ailleurs, cela l'a sensibilité aux sorts des animaux. Il est devenu rigoureusement contre les parcs zoologiques, et souhaiterait adopter tous les animaux de la SPA.
Nous nous sommes parallèlement documentés sur les rapports entre chiens et enfants Asperger. La littérature spécialisée fournit de nombreux témoignages sur les bienfaits d'une relation entre un chien et ces enfants.
Une étude menée avec l'association MIRA a été menée sur ce sujet au Canada.
Une étude menée avec l'association MIRA a été menée sur ce sujet au Canada.
C'est un projet qui nécessite toutefois prudence et méthode de notre part. Il ne s'agit pas juste d'avoir un chien à la maison, mais bien de construire une relation entre Elias et ce chien. Etant donné notre inexpérience avec les animaux, nous nous sommes mis en quête d'une aide pour trouver le "bon" chien et nous accompagner dans notre démarche.
C'est auprès de l'Ecole de Chiens Guides pour Aveugles de Paris que nous avons trouvé aide et écoute. Nous avions rendez-vous aujourd'hui pour rencontrer Marc et Flash, chiot labrador noir de 4 mois, réformé de l'école.
Accompagné d'Elias (armé de son livre sur "les chiens de race") et de Layla, nous avons donc fait route vers cette école, emplis d'espoir. Une seule promesse : nous verrions probablement beaucoup de chiens très intelligents, et nous pourrions discuter avec Marc de la possibilité et des conditions pour accueillir un chien chez nous.
Arrivés sur place, on nous présente Flash. Elias se tient à l'écart. Layla est plus attirée par le chien, mais un peu craintive. Elias s'intéresse plus aux aspects techniques du chien : quelle était la couleur du premier Labrador ? Comment l'homme a-t-il fait pour créer les chiens à partir des loups ? Et pourquoi tous les loups ne sont-ils pas devenus des chiens ? Il est épaté par les trophées, les photos de chiens guides avec leurs maîtres, et les écriteaux "attention chiens très intelligents".
Une chose est sûre, cela prendra du temps pour qu'Elias passe le stade de l'analyse et commence à exprimer des sentiments à l'égard du chien.
Néanmoins, Marc nous propose d'essayer de prendre Flash quelques jours avec nous, ce que nous acceptons avec joie.
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